Chine – Grandes aventures en Sichuan : 15 jours en SSV au cœur du Kham tibétain

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Il existe des aventures que l’on choisit pour une destination. Et d’autres que l’on choisit pour la manière dont elles transforment le regard.
Chine – Grandes aventures en Sichuan appartient clairement à cette deuxième catégorie. Pendant 15 jours, cette aventure en SSV Polaris 1000 plonge au cœur du Kham tibétain, dans l’ouest du Sichuan, là où la Chine rejoint les hauts plateaux du monde tibétain. L’itinéraire relie Chengdu, Dujiangyan, Xiaojin, Mori, Yuke, Xinglong, Yachin, Batang, le Mont Ganie, Litang, Xinduqiao, le Mont Gongga, Tagong, Siguniang Shan et le Mont Qingcheng. C’est une grande traversée d’altitude, entre pistes nomades, vallées glaciaires, prairies à yaks, monastères lamaïstes, cols à plus de 4 500 mètres et sommets mythiques du Sichuan occidental.
Cette aventure ne se résume pas à une randonnée motorisée. Elle traverse l’un des territoires les plus fascinants d’Asie, avec une moyenne d’altitude autour de 3 500 mètres et des passages jusqu’à 4 600 mètres. Le rythme est exigeant. Les journées de roulage sont longues. Les paysages sont puissants. Le voyage demande une bonne condition physique, une vraie capacité d’adaptation et l’envie de vivre une expérience plus profonde qu’un simple séjour touristique. Ici, l’aventure se mérite, mais elle offre en retour une immersion rare dans la culture tibétaine du Kham et dans les hautes montagnes du Sichuan.
L’aventure en quelques mots
Pourquoi choisir le Sichuan pour une aventure en SSV ?
Le Sichuan occidental est une destination rare pour une aventure motorisée. À l’est, Chengdu offre l’image d’une grande capitale régionale chinoise, vivante, gastronomique et culturelle. À l’ouest, le paysage change radicalement. Les vallées s’élèvent. Les routes deviennent plus étroites. Les forêts laissent place aux prairies d’altitude. Les sommets dépassent souvent les 6 000 mètres. Le monde tibétain apparaît peu à peu dans les villages, les temples, les drapeaux de prière et les monastères.
C’est précisément cette bascule qui rend l’aventure aussi forte. Le séjour commence dans une Chine urbaine et raffinée, puis il entre progressivement dans un territoire plus minéral, plus spirituel et plus sauvage. Le SSV permet d’accéder à des pistes nomades, à des vallées reculées et à des cols d’altitude qui donnent une autre lecture du Sichuan. On ne survole pas le territoire. On le traverse par le terrain.
Le Kham tibétain est l’une des trois grandes régions historiques du Tibet. Moins connu que Lhassa ou l’Amdo, il garde une identité très marquée. Les monastères, les pasteurs de yaks, les maisons tibétaines, les villages d’altitude et les grands espaces pastoraux structurent encore la vie quotidienne. Rouler dans cette région, c’est entrer dans une culture vivante, au cœur de paysages parmi les plus impressionnants d’Asie.
Chengdu : première immersion dans l’âme du Sichuan
L’aventure commence à Paris avec un vol direct vers Chengdu, capitale du Sichuan. Après l’arrivée, le séjour prend le temps d’entrer dans la culture locale avant de rejoindre les montagnes. La découverte de Chengdu passe par le quartier ancien, le temple Manjusri, les ruelles de Kuanzhai et les maisons de thé qui font partie de l’art de vivre sichuanais. Le soir, un dîner de bienvenue permet de découvrir la cuisine locale, connue pour ses saveurs puissantes et son usage du poivre du Sichuan.
Cette première étape est importante. Elle donne une entrée culturelle au séjour avant l’intensité du raid. Chengdu n’est pas seulement un point d’arrivée. C’est une ville qui permet de comprendre une partie de l’identité du Sichuan. Son atmosphère mêle lenteur des maisons de thé, énergie urbaine, temples anciens et gastronomie populaire.
Le spectacle d’opéra du Sichuan ajoute une touche culturelle forte, notamment avec l’art du Bian Lian, ce changement de masques spectaculaire qui fait partie des traditions scéniques les plus célèbres de la région. Avant même le départ vers les pistes, le voyage installe donc un premier contraste entre le raffinement urbain et l'aventure à venir.
Dujiangyan et Xiaojin : quitter la plaine pour rejoindre les montagnes
Le troisième jour, l’aventure quitte Chengdu pour entrer dans l’ouest du Sichuan. La route passe par Dujiangyan, site majeur connu pour son système d’irrigation vieux de plus de 2 200 ans. Cet ouvrage hydraulique, toujours en fonctionnement, montre à quel point le Sichuan a été façonné par une relation ancienne entre l’eau, l’agriculture et l’ingénierie.
La visite de la vallée du panda apporte une autre dimension au départ. Dans un vaste parc de bambous, le centre de recherche et de protection permet d’approcher l’un des symboles les plus forts de la Chine. Puis l’itinéraire continue vers Xiaojin, à travers les vallées de la chaîne des monts Qionglai. Le paysage commence à changer. La plaine s’éloigne. Les montagnes se rapprochent.
Xiaojin marque la porte d’entrée vers les hauts plateaux du Sichuan occidental. C’est ici que l’aventure en SSV prend vraiment forme. Les véhicules remplacent les transferts routiers. Le rythme devient celui du terrain, de la météo, de l’altitude et des pistes.
Premières pistes du Kham : Xiaojin, Zengda, Akeli et Mori
La première grande journée de SSV conduit de Xiaojin vers Mori, à 3 600 mètres d’altitude. Les pistes traversent des vallées humides, des forêts profondes et des villages tibétains accrochés aux pentes. Très vite, l’aventure franchit un premier col à plus de 4 200 mètres. Les vues s’ouvrent sur la chaîne des monts Qionglai. Le décor devient plus vaste, plus rude et plus silencieux.
La vallée de Danba, surnommée le “royaume des mille tours”, constitue l’un des premiers temps forts culturels. Les tours traditionnelles, construites en pierre, rappellent une histoire défensive et communautaire propre à cette région du monde tibétain. Le déjeuner à Zengda et la visite de la plus haute tour traditionnelle du secteur donnent une profondeur patrimoniale à cette journée d’entrée dans le Kham.
L’après-midi, l’itinéraire poursuit vers Akeli, entre champs en terrasses, scènes pastorales et troupeaux de yaks. Un second col à 4 300 mètres confirme le caractère de l’aventure. On comprend alors que ce séjour ne se contente pas d’approcher la haute montagne. Il l’habite pendant plusieurs jours. L’arrivée à Mori, dans un gîte au bord d’un lac d’altitude, installe une première nuit au plus près du territoire.
Yuke, Luhuo et Xinglong : les pistes d’altitude du Sichuan occidental
Le lendemain, l’aventure repart depuis Mori vers Dandong puis Yuke, réputée pour ses grandes prairies d’altitude. La journée est consacrée au roulage dans un décor de haute montagne. Les lacs naturels, les reliefs escarpés et les vastes espaces composent une image très pure du Kham. Le SSV prend ici tout son sens. Il permet de progresser sur des pistes longues, parfois isolées, dans des paysages qui semblent faits pour la grande traversée.
Puis l’itinéraire rejoint Luhuo et Xinglong. La montée vers un col à 4 600 mètres marque l’un des passages les plus hauts du séjour. À cette altitude, le paysage change encore. L’air se raréfie. La conduite demande plus d’attention. Les arrêts deviennent plus précieux. La descente vers Luhuo permet de retrouver une ville connue pour ses maisons tibétaines traditionnelles, avant d’entrer dans la vallée de la rivière Xian.
Cette partie du séjour donne une impression de bout du monde. Les zones traversées sont montagneuses, peu peuplées et fortement marquées par la vie pastorale. L’aventure devient alors une expérience de rythme. Il faut accepter les longues journées, les variations climatiques et la réalité de l’altitude. C’est ce qui donne au voyage sa force.
Yachin et Batang : spiritualité lamaïste et pistes nomades
Depuis Xinglong, l’itinéraire part vers Yachin, l’un des grands centres bouddhiques du monde tibétain. Des milliers de moines et de nonnes y vivent dans de petites maisons rouges, autour des temples et des salles de prière. Cette étape est l’un des grands moments culturels de l’aventure.
Yachin donne une image saisissante de la spiritualité lamaïste. Ici, la religion ne se limite pas à un monument que l’on visite. Elle structure l’espace, les rythmes, l’habitat et la vie quotidienne. Les maisons rouges, les prières, les temples et les montagnes environnantes forment un ensemble d’une puissance rare.
Après cette immersion, la journée retrouve le roulage pur. Près de 100 kilomètres de pistes nomades conduisent à travers prairies, rivières, lacs et vallées glaciaires. L’ambiance se rapproche du grand raid. L’arrivée à Batang, à la frontière du Sichuan et du Tibet, offre un moment de récupération dans un lodge de charme avec bains chauds naturels. Ce contraste entre exigence du terrain et confort choisi fait partie de l’équilibre du séjour.
Mont Ganie : montagne sacrée et monastères d’altitude
Le Mont Ganie, culminant à plus de 6 100 mètres, est l’un des grands repères spirituels et naturels de cette aventure. Depuis Batang, les pistes rejoignent ses contreforts en franchissant un col à 4 500 mètres. Les vues sur la chaîne de montagnes sont spectaculaires. Les forêts de pins, les prairies et les gorges dessinent une approche progressive de cette montagne sacrée.
L’arrivée au village tibétain de Zeba, au pied du Mont Ganie, donne au séjour une dimension plus intime. La nuit en gîte permet de rester au contact du territoire, dans un environnement où la montagne domine tout. Le lendemain, une journée complète de raid est consacrée au secteur. Après un petit-déjeuner tibétain, les pistes nomades mènent jusqu’au monastère Lenggu nouveau, puis une montée à cheval permet de rejoindre le monastère Lenggu ancien, perché à 4 200 mètres et vieux de plus de 1 000 ans.
Ce passage est l’un des plus forts du séjour. Il réunit l’effort, la spiritualité, la haute altitude et la beauté brute du Kham. Le pique-nique dans un col, les formations rocheuses et la lumière du soir sur le Mont Ganie donnent à cette étape une dimension presque initiatique. Ce n’est plus seulement une journée de roulage. C’est une rencontre avec un paysage sacré.
Litang, Xinduqiao et la route du thé et du cheval
Après le Mont Ganie, l’itinéraire rejoint Litang, ville célèbre pour son grand monastère de l’école Gelugpa, fondé en 1580 par le troisième Dalaï-Lama. Située à très haute altitude, Litang est l’un des grands centres culturels du Kham. Son monastère, son vieux quartier et son atmosphère tibétaine en font une étape importante de l’aventure.
La route continue ensuite vers Xinduqiao par le col de Gaoersi, à 4 500 mètres. Ce passage offre une vue spectaculaire sur le Mont Gongga, sommet mythique du Sichuan. Xinduqiao est aussi un ancien carrefour de la route du thé et du cheval, cet itinéraire historique qui reliait les régions productrices de thé de Chine aux hauts plateaux tibétains. Pendant des siècles, le thé, les chevaux, le sel et d’autres marchandises ont circulé par ces routes difficiles. Cette mémoire commerciale donne une profondeur particulière au paysage.
Rouler ici en SSV, c’est donc traverser un territoire qui fut longtemps parcouru par des caravanes, des marchands, des moines et des nomades. L’aventure moderne prolonge une vieille logique de passage, mais avec d’autres moyens et d’autres objectifs.
Mont Gongga : le roi des montagnes du Sichuan
Le Mont Gongga est l’un des grands sommets d’Asie orientale. Avec ses 7 556 mètres, il est le plus haut sommet du Sichuan. Il domine la chaîne des Hengduan et impose une présence impressionnante au paysage. Une journée complète lui est consacrée depuis Xinduqiao.
L’itinéraire traverse des paysages glaciaires, des villages tibétains et des pistes de haute montagne. La montée jusqu’au col de Zimei, à 4 200 mètres, permet d’approcher le Mont Gongga à une distance saisissante. Lorsque le ciel est dégagé, la vue sur les sommets enneigés donne l’un des moments les plus mémorables de toute l’aventure.
Cette journée montre la dimension exceptionnelle du Sichuan occidental. Peu de destinations permettent d’associer une conduite tout-terrain aussi immersive, des sites spirituels tibétains et une proximité aussi forte avec des sommets de très haute altitude. Le Mont Gongga donne au séjour son sommet symbolique, au sens propre comme au sens figuré.
Tagong, Siguniang Shan et Mont Qingcheng : le retour vers Chengdu
Après Xinduqiao, l’aventure prend la direction de Tagong, petite ville des prairies tibétaines dominée par son stupa, son monastère et le Mont Yala. L’atmosphère y évoque un Shangri-La d’altitude, entre spiritualité, grands espaces et vie pastorale. Puis l’itinéraire rejoint le village de Hanniu pour le dernier grand roulage, à travers les forêts et les montagnes du massif Jiajing.
La route suspendue, taillée dans la falaise, marque l’un des derniers passages spectaculaires du raid. La descente vers Xiaojin puis Siguniang Shan donne une impression de retour progressif vers des zones plus accessibles, sans perdre la beauté du Sichuan occidental.
Le séjour se termine par le Mont Qingcheng, haut lieu du taoïsme et site classé au patrimoine mondial. Cette dernière étape apporte une conclusion culturelle très différente de l’univers tibétain traversé les jours précédents. Après les monastères lamaïstes, les hauts plateaux et les pistes du Kham, le Mont Qingcheng rappelle la profondeur spirituelle de la Chine intérieure. Le retour à Chengdu puis le vol vers Paris ferment la boucle.
Une aventure exigeante, encadrée et pensée pour la haute altitude
Cette aventure est annoncée pour un niveau intermédiaire, mais elle demande une préparation sérieuse. Les longues journées de roulage, les passages jusqu’à 4 600 mètres et les variations climatiques imposent une bonne condition physique. Un test d’effort en hypoxie est recommandé avant l’inscription afin d’évaluer la tolérance individuelle à l’altitude.
L’organisation comprend les vols internationaux Paris-Chengdu-Paris, les taxes aériennes, un bagage en soute, les transferts terrestres, les autorisations administratives, la location des SSV Polaris 1000 pendant 9 jours, le carburant, l’encadrement par un guide CTS France, un véhicule d’assistance mécanique, un véhicule logistique, l’assurance tout risque avec rachat de franchise, l’hébergement en hôtels et gîtes sélectionnés, les petits-déjeuners, la pension complète pendant tout le séjour, les visites et les activités prévues au programme.
Les prestations non mentionnées comme incluses, les pourboires, le supplément chambre individuelle, les dépenses personnelles, les boissons hors repas, les assurances complémentaires et les frais de gestion restent à prévoir. Les inscriptions doivent être finalisées au moins un mois avant le départ.
Chine – Grandes aventures en Sichuan : une traversée rare du Kham tibétain
Cette aventure en SSV dans le Sichuan est une proposition rare. Elle ne cherche pas l’image facile de la Chine touristique. Elle préfère les hauts plateaux, les pistes nomades, les monastères, les villages tibétains et les sommets sacrés. Elle montre une Chine d’altitude, plus secrète, plus rude et profondément habitée.
En 15 jours, Chine – Grandes aventures en Sichuan compose une expérience complète pour celles et ceux qui veulent vivre un raid d’exception en Asie. On y vient pour le SSV et les pistes de haute montagne. On repart avec des images de lacs turquoise, de cols à plus de 4 000 mètres, de monastères rouges, de pasteurs de yaks, de villages tibétains et de sommets immenses.
C’est une aventure engagée, culturelle et spectaculaire. Une immersion dans le Kham tibétain, au cœur du Sichuan occidental, pour découvrir la Chine autrement.
FAQ - Chine, Sichuan et Kham tibétain en SSV
Où se déroule l’aventure Chine – Grandes aventures en Sichuan ?
L’aventure se déroule en Chine, dans la province du Sichuan, avec une grande traversée du Kham tibétain. L’itinéraire commence à Chengdu, puis rejoint l’ouest du Sichuan à travers Dujiangyan, Xiaojin, Mori, Yuke, Xinglong, Yachin, Batang, le Mont Ganie, Litang, Xinduqiao, le Mont Gongga, Tagong, Siguniang Shan et le Mont Qingcheng.
Combien de temps dure cette aventure en SSV dans le Sichuan ?
L’aventure dure 15 jours et 14 nuits, avec 9 jours de roulage en SSV. Le programme alterne découverte culturelle à Chengdu, transfert vers les montagnes, raid en altitude dans le Kham tibétain et retour progressif vers le Mont Qingcheng puis Chengdu.
Quel est le niveau requis pour participer ?
Le niveau annoncé est intermédiaire. Cette aventure demande une bonne condition physique, car le séjour se déroule en haute altitude, avec une moyenne autour de 3 500 mètres et des passages jusqu’à 4 600 mètres. Les journées de roulage peuvent être longues et les conditions météo peuvent changer rapidement.
Quels véhicules sont utilisés pendant le raid ?
Le raid se déroule en SSV Polaris 1000 deux places, utilisés pendant 9 jours de roulage. Les véhicules sont accompagnés par un guide CTS France, un véhicule d’assistance mécanique et un véhicule logistique. Le carburant pendant la phase de raid est inclus.
Que découvre-t-on pendant cette aventure dans le Kham tibétain ?
L’itinéraire permet de découvrir les hauts plateaux du Kham, les prairies d’altitude, les vallées glaciaires, les villages tibétains, les monastères lamaïstes, les pistes nomades, le Mont Ganie, le Mont Gongga, Litang, Tagong et plusieurs cols à plus de 4 000 mètres.
L’aventure passe-t-elle par le Mont Ganie ?
Oui. Une partie importante de l’aventure est consacrée au Mont Ganie, montagne sacrée tibétaine culminant à plus de 6 100 mètres. Le programme prévoit une arrivée au village de Zeba, une journée de roulage autour du Mont Ganie et une découverte des monastères de Lenggu.
L’aventure permet-elle de voir le Mont Gongga ?
Oui. Le parcours prévoit une exploration autour du Mont Gongga, le plus haut sommet du Sichuan avec ses 7 556 mètres. L’itinéraire monte notamment vers le col de Zimei, à 4 200 mètres, pour profiter d’une vue spectaculaire sur les sommets enneigés.
Pourquoi le Kham tibétain est-il une région importante ?
Le Kham tibétain est l’une des trois grandes régions historiques du Tibet. Situé en partie dans l’ouest du Sichuan, il est connu pour ses hauts plateaux, ses villages tibétains, ses monastères lamaïstes, ses pasteurs de yaks et son identité culturelle très forte. Cette aventure permet d’approcher un monde tibétain vivant, loin des itinéraires touristiques classiques.
L’aventure est-elle encadrée par des professionnels ?
Oui. L’aventure est encadrée par un guide CTS France pendant tout le séjour. Elle comprend aussi un véhicule d’assistance mécanique, un véhicule logistique, les autorisations administratives nécessaires et l’assurance tout risque avec rachat de franchise pour la circulation en Chine.
Qu’est-ce qui est inclus dans le prix ?
Le prix comprend les vols internationaux Paris-Chengdu-Paris, les taxes aériennes, un bagage en soute, les transferts terrestres, les autorisations administratives, la location des SSV Polaris 1000, le carburant, l’encadrement, l’assistance mécanique, l’assistance logistique, l’assurance tout risque, les hébergements, les petits-déjeuners, la pension complète, les visites et les activités prévues au programme.
Qu’est-ce qui n’est pas inclus ?
Les prestations non mentionnées comme incluses, les pourboires au guide et au chauffeur, le supplément chambre individuelle de 780 €, les dépenses personnelles, les boissons hors repas, les assurances voyage complémentaires et les frais de gestion de 20 € par personne ne sont pas inclus.
Faut-il un visa pour voyager en Chine ?
Pour les ressortissants français, un séjour en Chine sans visa est possible jusqu’à 30 jours, selon les conditions en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026. Une carte électronique d’arrivée est obligatoire et doit être demandée en ligne avant le départ. Le passeport doit être valide au moins 6 mois après la date de retour.
Quelle météo prévoir dans le Sichuan occidental ?
Le climat est montagnard en altitude. Les amplitudes thermiques peuvent être fortes, les nuits sont fraîches et la météo peut changer rapidement. Des vêtements chauds, imperméables et coupe-vent sont recommandés, même en été.
Quel équipement faut-il prévoir pour cette aventure en haute altitude ?
Il faut prévoir des sous-couches techniques, une polaire ou une doudoune légère, une veste imperméable, un pantalon résistant, des gants, un tour de cou, des chaussures fermées, des lunettes de soleil haute protection, de la crème solaire, une gourde, un petit sac à dos, une lampe frontale et une batterie externe. Un sac souple est conseillé pour limiter le volume des bagages.
Combien de personnes peuvent participer ?
Le groupe est prévu à partir de 2 participants et jusqu’à 12 participants en SSV. Ce format permet de conserver un encadrement adapté et une progression cohérente sur les pistes d’altitude.
Quel est le tarif de l’aventure Chine – Grandes aventures en Sichuan ?
Le tarif indiqué commence à 8 850 € par personne. Une formule duo est indiquée à 9 850 €, selon les conditions précisées dans la fiche de l’aventure.
Quelles sont les dates disponibles ?
Deux départs sont indiqués : du 19 octobre au 2 novembre 2026. Les inscriptions doivent être finalisées au moins un mois avant le départ.
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